Parutions
A Predictable Tragedy. Robert Mugabe and the Collapse of Zimbabwe. Daniel Compagnon, University of Pennsylvania Press, 2010
Description de l’éditeur
When the southern African country of Rhodesia was reborn as Zimbabwe in 1980, democracy advocates celebrated the defeat of a white supremacist regime and the end of colonial rule. Zimbabwean crowds cheered their new prime minister, freedom fighter Robert Mugabe, with little idea of the misery he would bring them. Under his leadership for the next 30 years, Zimbabwe slid from self-sufficiency into poverty and astronomical inflation. The government once praised for its magnanimity and ethnic tolerance was denounced by leaders like South African Nobel Prize-winner Desmond Tutu. Millions of refugees fled the country. How did the heroic Mugabe become a hated autocrat, and why were so many outside of Zimbabwe blind to his bloody misdeeds for so long?
In A Predictable Tragedy: Robert Mugabe and the Collapse of Zimbabwe Daniel Compagnon reveals that while the conditions and perceptions of Zimbabwe had changed, its leader had not. From the beginning of his political career, Mugabe was a cold tactician with no regard for human rights. Through eyewitness accounts and unflinching analysis, Compagnon describes how Mugabe and the Zimbabwe African National Union-Patriotic Front (ZANU-PF) built a one-party state under an ideological cloak of anti-imperialism. To maintain absolute authority, Mugabe undermined one-time ally Joshua Nkomo, terrorized dissenters, stoked the fires of tribalism, covered up the massacre of thousands in Matabeleland, and siphoned off public money to his minions—all well before the late 1990s, when his attempts at radical land redistribution finally drew negative international attention.
A Predictable Tragedy vividly captures the neopatrimonial and authoritarian nature of Mugabe’s rule that shattered Zimbabwe’s early promises of democracy and offers lessons critical to understanding Africa’s predicament and its prospects for the future.
La guerre. Théories, causes, règlements. Thomas Lindemann, Armand Collin, 2010
Causes of war. The Struggle for Recognition. Thomas Lindemann. ECPR, 2010.
Description de l’éditeur
Theories on the origins of war are often based on the premise that the rational actor is in pursuit of material satisfaction, such as the quest for power or for wealth. These perspectives disregard the need for homo symbolicus – meaning the preservation of a positive self-image for both emotional and instrumental reasons. A good reputation ensures authority and material resources. Non-recognition can be as much as an explanation of war as that of other explicative ‘variables’. Two empirical studies examining the role of non-recognition in great power conflicts and in international crises will demonstrate the value of this symbolic approach.
Géopolitique du Caucase. Au carrefour énergétique de l’Europe de l’ouest. Samuel Lussac, Technip, 2009
Description de l’éditeur
À l’été 2008, la reprise de la guerre entre la Géorgie et l’Ossétie du Sud a surpris la plupart des observateurs. Certes, depuis 2004, les incidents se répétaient et s’étaient même multipliés les semaines précédant la nuit du 7 au 8 août 2008. Toutefois, personne ne pensait que la confrontation irait aussi loin et que l’armée russe avancerait autant en territoire géorgien.
Un an plus tard, la situation demeure fragile. D’ailleurs, à l’occasion de « l’anniversaire » du déclenchement du conflit, les tensions ont repris, Abkhazes, Géorgiens, Russes et Sud-Ossètes s’accusant mutuellement de raviver les cendres du conflit. Pour l’instant, les menaces ne sont restées que verbales sans nouvelles hostilités.
Contrairement à 2008, les États-Unis comme l’Union européenne se sont rapidement manifestés pour empêcher tout nouvel embrasement de la région. Pour ces derniers comme pour certaines compagnies pétro-gazières transnationales, le Caucase du Sud ne doit pas sombrer dans la violence. Il est en effet amené à devenir un corridor énergétique majeur pour approvisionner en pétrole et en gaz les marchés mondiaux de l’énergie. Si cette mission est d’ores et déjà assurée par les oléoducs Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) et Bakou-Soupsa et le gazoduc Bakou-Tbilissi-Erzurum (BTE), elle devrait prendre de l’ampleur dans les prochaines années, avec l’établissement d’un Corridor Sud qui transportera du gaz de la Caspienne, d’Irak, voire d’Iran en Europe.
Dans un tel contexte, le Caucase du Sud se retrouve sous les projecteurs, pris au milieu d’une compétition mondiale pour le contrôle des hydrocarbures de l’Eurasie, impliquant des acteurs les plus divers, venant de tous horizons.
La RAND Corporation (1989-2009): La reconfiguration des savoirs stratégiques aux Etats-Unis. Jean-Loup Samaan, Editions L’Harmattan, collection « Chaos International », 2010.
4ème de couverture
La fin de la guerre froide aurait dû sonner le glas des soviétologues. Au-delà dʼun simple savoir, lʼanalyse de lʼURSS est devenue au cours des cinquante dernières années un véritable commerce aux États-Unis. Au sein de ce marché des idées stratégiques, la RAND Corporation a fait figure de matrice organisationnelle. Créée pour et par la guerre froide, pouvait-elle lui survivre ?
Aujourdʼhui, vingt ans après la chute du Mur de Berlin, ce think tank californien nʼa pourtant pas fermé ses bureaux. Au contraire, il en a ouvert dʼautres dans le monde entier.
À travers la RAND, cet ouvrage analyse ainsi lʼhistoire de lʼaprès-guerre froide, tout en dévoilant les grands débats qui ont irrigué la politique étrangère des États-Unis depuis 1989.










